6 Juin - 19h30
Le Rituel Solaire de Natalia Flor duo.
Une explosion de rythmes, de chants médecine et de sensualité tellurique.
Oubliez tout ce que vous savez sur les récitals de chants traditionnels. KURANDERA n'est pas un concert : c'est une onde de choc, une fête sacrée où la musique devient une médecine pour l'âme et un réveil pour le corps. Porté par l'irrésistible Natalia Flor et accompagnée par une multi-instrumentiste du sacré, Raphaèle, ce spectacle célèbre la figure de la femme guérisseuse, celle qui transforme le monde par sa voix, son mouvement et sa présence incandescente.
Natalia Flor : La Guérisseuse Solaire
Frontwoman magnétique aux origines Tehuelche et Caboclo, Natalia Flor explose sur scène dans un mélange de couleurs et de sensualité enracinée. Elle incarne la Curandera moderne : celle qui dialogue avec l'invisible tout en faisant vibrer la terre sous ses pieds. Sa voix, puissante et habitée, ne se contente pas de chanter; elle appelle, elle défie, elle caresse. Sa présence physique est une ode au vivant, où chaque déhanchement et chaque geste rituel nous rappellent que la guérison passe par la joie et la réappropriation de sa propre souveraineté.
Elle est accompagnée par Raphaèle, virtuose des percussions afro-cubaines, qui déploie un arsenal d'instruments fascinants : entre les battements profonds du bombo legüero, les vibrations organiques du marimbol et les cris des instruments autochtones d’Amerique latine, elle fait de la magie créant une trame sonore envoûtante.
Le spectacle est une performance totale :
Visuelle : des costumes aux textures d'éléments et des masques rituels qui transfigurent les artistes.
Physique : une énergie dansante qui transforme la scène en une festivité profane et sacrée.
Émotionnelle : un voyage à travers les archétypes féminins, de la guérisseuse silencieuse à l'héroïne solaire.
Humour, Virtuosité et Maternité Universelle
Malgré sa profondeur, KURANDERA reste un moment de communion humble et généreux. Avec une pointe d'humour et une grande dose de fantaisie, Natalia et Raphaèle brisent la distance pour inviter le public à participer. On ne ressort pas de ce spectacle comme on y est entré : on en sort nourri par une sensation de communion universelle, un bien-être profond né de la célébration de la vie.